Quand je me mets au running / ou comment dire adieu aux souvenirs du cross avec Smilesrun

IMG_20160512_124628

Les nanas qui courent, très peu pour moi. Observer le même paysage défiler et suer comme un cochon qui traîne la patte, je n’en voyais pas l’intérêt. Et puis j’avais ce souvenir si présent, celui d’une gamine de 12 ans, déjà grande comme une asperge et surtout têtue comme une mule, qui refusait de prendre le départ du cross du collège. Non, non et non. Le running, ça fait mal aux pieds, et c’est chiant comme la pluie.

Sauf que, j’ai découvert une nouvelle appli plutôt chouette : Smilesrun.

Malgré mon air d’aventurière, je ne suis pas une grande sportive. Par contre, j’aime papillonner et tester des activités en tous genres : je suis une curieuse. Le sport, ça peut vite coûter un bras. Comme je n’ai rien à hypothéquer, je fais, de manière régulière cette fois (et pas en dilettante testeuse), du yoga une fois par semaine, et, de temps en temps, Lucile Woodward apparaît dans mon salon via ses vidéos Youtube. Mais le soleil arrivant, l’envie de s’oxygéner devient plus forte. Et l’envie de se sentir BIEN dans ses baskets également. Mes copines courent, ma mère court, mon copain court parfois, même mon chat court (enfin, quand il a peur) : le monde était contre moi. Il fallait que je comprenne cet engouement.

Smilesrun-banniere

Karine Lemarchant herself est venue me sauver. Il ya quelques mois, elle a lancé une application pour les débutants en running : smilesrun. Car courir, cela s’apprend. J’entends courir bien, sans se blesser et avec de l’endurance. Mentalement, je me suis fixée un objectif : faire la Compiègnoise, mais cette fois en courant et non en marchant comme l’année dernière.

L’appli est motivante : développée avec des coachs sportifs, spécialisés dans le running, elle permet de débuter la course à pieds lorsqu’on est totalement novice. Pas de compet, si ce n’est avec vous-même, ni de crispation : juste du fun finalement, et un peu de transpiration, on ne va pas se mentir !

Échauffement, course, stretching et gainage… une étape Smilerun complète dure une heure. Chacun suit un programme personnalisé car on ne court pas de la même façon selon son profil. Dès l’enregistrement, il vous suffit de choisir entre « jeune maman », « plus de 40 ans », « personne en surpoids », « moins de 25 ans » et « objectif -5kg ». On peut regretter l’absence d’un profil type »entretien hebdomadaire », pour ceux qui souhaitent simplement garder une bonne hygiène de vie, sans forcément perdre de poids.

IMG_20160503_213030

De nombreux coureurs sont adeptes des circuits près du Palais impérial.

Pour ma part, je suis arrivée au troisième niveau, sur 10. Durant les deux premiers, je n’ai pas eu à courir : la douce voix de Karine Lemarchand m’a proposé de commencer par deux minutes de marche simple, puis 34 minutes de marche rapide. Agréable et physique! Je vous recommande d’investir dans une bonne paire de running dès le départ, car même la marche rapide demande d’être correctement chaussé. Je suis allée faire quelques emplettes à Décathlon pour la tenue vestimentaire puis à Nike Factory, à Saint-Maximin, pour trouver une paire de running absolument canon pour seulement 25€ au lieu de 90€. Bon plan !

Le troisième niveau se corse. Après les 2 minutes initiales de marche modérée, l’appli Smilesrun me propose d’enchaîner 3 minutes de course puis 3 minutes de marche rapide, le tout pendant 34 minutes. La première fois fut laborieuse : sous la pluie, avec des douleurs conséquentes aux talons d’Achille par manque d’échauffement, j’ai failli laisser tomber à quelques minutes de la fin. J’ai lutté, suis parvenue jusqu’au bout mais j’ai morflé le lendemain. Impossible de mentir à Karine : lorsqu’à la fin de la course, l’appli m’a demandé de noter le plaisir ressenti, je n’ai pas été très généreuse… Quelques jours plus tard, chaussée de mes Nike colorées, je retente l’aventure dans les allées des Beaux-Monts. Cette fois, aucune douleur, très peu d’essoufflement et du plaisir ! A noter que je suis asthmatique.  Je prends deux bouffées de Ventoline juste avant de partir, ce qui me permet de tenir le coup sans aucun souci pour le moment. Malgré l’asthme, on peut donc courir les copains ! Plus d’excuses 😉

IMG_20160421_084330

Mes séances de running me permettent de me faire de nouveaux potes. Plutôt sympa.

Avec cette météo digne de notre chère Pluiecardie, difficile de trouver un créneau ensoleillé. Pourtant, aussi bizarre que cela puisse paraître, j’ai vraiment hâte, à chaque fois, de retourner courir. Me dépasser à chaque nouveau niveau et de me sentir chaque fois un peu mieux dans mon corps est un vrai petit bonheur.

Objectif Compiègnoise en octobre ! J’embarque ma maman dans le challenge « La collégienne ». Au programme, 5 km de course en duo, le 9 octobre. D’ici là, MO-TI-VA-TION.

Vous aussi, vous faites partie des runners que je croise aux Beaux-Monts ?
Ou bien vous avez également envie de vous mettre au running  ?
Racontez-moi ! 

 

 

Publicités

Une réflexion sur “Quand je me mets au running / ou comment dire adieu aux souvenirs du cross avec Smilesrun

  1. MMaxine dit :

    Parfois c’est difficile de se motiver mais quand on a fini l’entrainement, on se sent tellement léger et fier des km parcourus… que du bonheur ! Tu vas effacer les vilains souvenirs du cross de Debussy en prenant du plaisir à courir, si, si, c’est possible je t’assure !

    J'aime

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s