Quand je rencontre Bidule & Cocotte / Etre végétarien(ne) aujourd’hui -et demain

 

 

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Photo Noëmie Guizard Photographie

C’était une de ces journées parfaites : l’air était tiède, les gens sentaient bons, les rues étaient fleuries et la voix de Marilyn Monroe perçait à travers les fenêtres entrouvertes du tribunal de commerce, rue Henri de Seroux, à deux pas du Palais Impérial (si si c’est vrai). Armée d’un kilo de gros abricots juteux, je me dirigeais vers un pique-nique atypique, organisé par plusieurs associations écologiques en réaction contre la Fête de la Chasse & de la nature qui s’est tenue ce weekend. 

A cette occasion, j’ai fait la connaissance de Bidule & Cocotte. Ou plutôt d’Ingrid & de Muriel. Une mère, une fille. Deux végétariennes & Compiègnoises qui rédigent à quatre mains l’éco-blog passionnant Bidule & Cocotte. Ingrid, la fille, sort ce mois-ci un livre de recettes aux éditions Solar… Alors forcément, alors que j’ai fais le choix de cesser de manger de la viande il y a plusieurs mois (il va falloir que je vous en parle en détails) , il fallait que je les rencontre et que je leur pose quelques questions pour vous. 

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Quand on se fait tirer le portrait version Pola / Back to the eighties avec David Haffen

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« Ne bouge plus. Voilà ». Clic. Bzzzzzzzzzzzz.

1987. A cette époque, les photos du repas de Noël en chemises bariolées se faisaient à l’aide d’un Pola dernier cri. La classe à Dallas. Presque 30 ans plus tard, les clichés sont sagement nichés dans les vieux albums photos. On les ressort de temps en temps, pour rire des fringues de la Tantine ou revoir le Papi encore vaillant. Aujourd’hui le Pola a de nouveau la côte. Rencontre avec David Haffen, photographe parisien, qui en a fait sa spécialité.

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Quand je bois des verres avec les copains, un vendredi soir, à Paris

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Dès que je pose un pied sur un trottoir parisien, je râle. Ses embouteillages, ses thés à six balles en terrasse, ses nanas toutes jolies et sûrement plus intéressantes que moi, ses mecs qui portent tous la même barbichette de hipster, son métro où les gens ne sourient pas beaucoup, ses loyers renversants, tout ça m’agace. Je râle souvent, mais j’y viens tout aussi souvent. Ma mère m’y a emmené très jeune, pour découvrir ce que la France a de plus beau : son patrimoine, ses monuments, sa culture libre et hétéroclite. On trouve ça normal quand on baigne dedans, on ne fait même plus attention aux pieds de géant de la Tour Eiffel. Mais regarde tout ce qui t’entoure, regarde comme nous sommes riches de tout cela…

Vendredi soir, nous fêtions l’anniversaire d’une amie dans un bar. Trente ans, ça se célèbre, et en fanfare. Un chouette endroit, avec une terrasse bondée, des parasols chauffants pour rester plus tard encore attablés tous ensemble, à fumer des clopes en parlant des derniers bouquins lus. Mon amie Delphine ne devait pas venir à cette soirée, pas très envie de sortir, un peu patraque, un peu triste. Coups de fil, textos. Ramène-toi, on a envie de te voir. Allez, je viens, ça ne me fera pas forcément du bien, mais je viens. Joie, allégresse, Apérol Spritz.

Nous étions dans Paris, nous étions nombreux mais nous allons tous bien, inutile de jouer la carte du suspens malvenu. Nous étions loin, et si près à la fois de tous ces gens qui nous ont quittés en un éclair de feu. Quand les smartphones ont vibré, annonçant les tirs dans le 11e, on s’est regardées avec Delphine et puis on a fait la moue. Ouais, un règlement de compte, ça va, c’est pas ça qui allait nous empêcher de faire la fête. Quand notre voisine de table s’est penchée vers moi, pour me montrer que la station de métro où les faits se déroulaient était à côté, je me suis contentée de sourire. Un peu niaisement même. On venait de se dire avec Delphine qu’on était vendredi 13 mais aussi le jour de la gentillesse, alors fallait pas déconner.

Le reste, c’est une soirée que de nombreux Parisiens ont vécu. Une soirée à première vue banale dans un bar, où ça picole, ça joue au baby-foot, ça s’embrasse. J’en ai même surpris deux dans les toilettes, que j’ai arrêté avant qu’ils ne s’envoient en l’air, parce que quand même, j’avais envie de faire pipi moi. La seule différence avec une soirée normale c’est qu’on est restés enfermés toute la nuit, derrière deux rideaux de fer, et qu’on sursautait des qu’un sombre crétin avait l’idée de vouloir sortir à tout prix prendre l’air (et tant pis pour les mecs subtils et amoureux du style de vie à la française qui se baladaient avec une Kalach’). L’autre différence, c’est que dehors des gens mourraient, des jeunes comme nous qui avaient eu l’indécence extrême de boire un coup à la terrasse d’un café. Les mêmes que nous, les mêmes sourires, les mêmes goûts peut-être. Jeunes, cons, arrogants, Parisiens, marrants, insolents, avec des barbes de hipster ou sans. Qu’importe.

L’un des derniers messages que j’ai envoyé à mon chéri avant de ne plus avoir de batterie c’est que je détestais cette ville à la con. Vaste blague. En fait, je l’aime bien, et je vais devoir apprendre à le dire parce que moi aussi je suis une immonde fornicatrice qui ose boire des verres en terrasse, porter des robes courtes et embrasser à pleine bouche mon cher et tendre.

Aujourd’hui Paris, même si je n’aime toujours pas tes loyers à 1200€ pour 30 misérables mètres carrés, je t’aime fort. Alors prend soin de toi.

Quand ma chambre papillonne / Rencontre avec Estampapier, la reine de l’origami

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Astrid d’Estampapier donne vie aux papillons de papier.

J’ai rencontré Astrid en mai dernier, au détour d’une exposition d’artistes douées de leurs dix doigts, à Compiègne. Une artiste des plus originales, passionnée par les origami japonais, qui ornent aujourd’hui les murs de nombreuses demeures compiègnoises. C’est autour d’un thé venu tout droit du Pays du Soleil-Levant, nichées toutes deux au sein de son atelier coloré, qu’elle m’a raconté comment Estampapier est né… 

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Quand je tricote en parlant english / A la découverte d’Euroformat à Compiègne

IMG_2031 Les chouettes rencontres, ça ne tient souvent pas à grand chose. Là, en l’occurrence, à une phobie de parler anglais à voix haute, à un vrai blocage. En surmontant ce petit handicap, je me suis retrouvée assise devant une tasse de thé fumante, une pelote de laine dans une main, le nez vissé sur deux aiguilles à tricoter et l’autre main prête à plonger dans un bocal de chocolats… Le tout entourée de femmes adorables, américaines, espagnoles, belges ou françaises, toutes venues pour parler leur langue et tricoter dans la bonne humeur. Bienvenu au Tricot Time, chez Euroformat à Compiègne.

Rencontre avec Catherine Brown, la grande prêtresse de ce lieu à découvrir ! Lire la suite

Quand manger un crumble aux pommes est orgasmique (ou presque) / adresse parisienne

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 Il y a des endroits dans Paris qui méritent le détour, surtout quand il s’agit de manger sans avoir à cuisiner. Moi qui ne suis pas Parisienne, j’en découvre à chaque nouveau séjour, grâce aux amis bien renseignés. 

Mais dès que l’on peut, ou dès que l’on a envie de se régaler surtout, mon amoureux et moi emmenons souvent ceux que nous aimons découvrir un petit restau adorable, niché au cœur du quartier des Batignolles. 

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Les vide-dressing de Sarah la Compiègnoise

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Sarah, c’est une chouette copine. C’est aussi un joli brin de fille comme disent les papys et une nana pleine d’idées. Elle tient également un blog, que je vous invite à découvrir ici

En juillet dernier, Sarah et quelques une de ses amies ont organisé le premier vide-dressing de Compiègne. Après le succès du premier, un second rendez-vous s’est tenu début novembre 2014. Et j’y étais !

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